19 janvier 2023

Laurence Devillairs, présidente du prix d’écriture des IUT 2023

Le jury du prix d’écriture 2023, composé de trois enseignants d’IUT, de l’écrivaine Emmanuelle Bayamack-Tam et présidé par Laurence Devillairs, se réunira à la mairie de Gradignan le 13 mai 2023. Les lauréats seront désignés lors des 22èmes Rencontres de l’AECIUT, à Orléans.

Née en 1969, Laurence Devillairs enseigne au Centre Sèvres et à l’Institut catholique de Paris. Normalienne agrégée et docteur en philosophie, cette spécialiste du XVIIe siècle s’occupe principalement de philosophie morale. Elle a notamment publié Brèves de philo. La sagesse secrète des phrases toutes faites (Seuil, 2010), Guérir la vie par la philosophie (PUF, 2017) et plus récemment, Être quelqu’un de bien (PUF, 2019) et Petite Philosophie de la mer (La Martinière, 2022). Laurence Devillairs fait l’honneur de présider la 5ème édition du prix d’écriture des IUT. Dans ses livres et ses articles (elle écrit régulièrement dans Philosophie magazine), un grand nombre de réflexions entre en effet en résonance avec notre sujet : « édito intime, raisons de vie ». Comme elle l’exprime dans Guérir la vie par la philosophie, vivre ne va pas de soi, « vivre n’est pas un sport de glisse ». Mais Laurence Devillairs nous invite à l’espoir et l’action : « Espérer, c’est gonfler le présent de futur, se lancer, oser, se décider. Et comme jamais un coup de dé n’abolira le hasard, c’est répondre par nos actes et nos paroles à cet incertain des lendemains. C’est conjurer la peur de ce qui vient, et la tristesse de ce qui, hélas ! ne viendra pas. C’est agir quand même. » (Philosophie Magazine, 11 janvier 2012). Nul doute que les étudiants pourront trouver l’inspiration dans ses articles et ses œuvres. Sans oublier qu’«il y a une chanson pour tout.[1] »

Pour s’inscrire à ce prix, il suffit aux enseignants d’écrire un email à pascal.plouchard@u-bordeaux.fr, avant le 31 janvier 2023

Le règlement du prix d’écriture est disponible sur le site de l’AECIUT.

[1] La citation complète est tirée du dernier roman d’E. Bayamack-Tam, La treizième Heure : « il y a une chanson pour tout, il y en a une pour les départs à zéro, les amours qu’on balaye, les souvenirs qu’on jette au feu, et le passé dont on se fout.